ÉDITO

ÉDITO

En marche arrière…..

Marquée par l’effondrement des partis traditionnels, une abstention record plus élevée au second tour et près de 12% de votes blancs et nuls -exceptionnel sous la Vème République-, l’élection du nouveau président de la République n’est pas le résultat d’un engouement massif pour le vainqueur et son programme mais bien d’abord celui de la volonté d’empêcher le Front National de gagner.
Si cette élection n’a donc pas porté l’extrême droite au pouvoir -et c’est tant mieux-, elle n’a pas non plus, loin s’en faut, porté le progrès social à l’Elysée. (…)
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